Le Canada est reconnu pour être un des meilleurs pays à vivre. Il est notamment reconnu pour sa paix intérieure. En cas de guerre ou de tensions dans votre pays, croyez-vous que le Canada soit assez généreux pour vous accueillir? Laissez-moi-vous dire que j’en doute fort. Depuis l’arrivée de 492 demandeurs d’asile tamouls en Colombie-Britannique, le gentil gouvernement canadien démontre son vrai visage. Plusieurs têtes connus ont dit que les demandeurs tamouls étaient des «terroristes» ou des «illégaux» ou d’autres choses tout simplement abominables. Comme discuté dans mon cours de sociologie, au mois d’août, le secrétaire général de l’ONU a déclaré une commission contre les crimes de guerre et des actes de génocide faite par le gouvernement du Sri Lanka contre les tamouls. Nous parlons de génocide, aujourd’hui, en 2010. Certaines personnes viennent cogner à la porte de notre pays, à l’improviste, et nous les accueillons ainsi. Vous êtes dans ceux qui disent que nous devons être plus minutieux avec les demandes de réfugié?
Bonne nouvelle, le Canada réalise votre souhait. Juste en 2008, le taux d’acceptation de réfugiés mexicains était de 28%. En 2009, on parle d’un taux de 8%. Si vous êtes en accord avec la façon dont a agit le gouvernement canadiens avec les réfugiés tamouls, êtes-vous en accord avec le refus de 1939 des 907 juifs à la porte du Canada? Savez-vous ce que le Canada a répondu à la demande des juifs? Le gouvernement a répondu que les juifs n’étaient pas «une race acceptable». Quelle est la différence entre les tamouls et les juifs? Pourquoi ne pas accepter des tamouls dans le besoin? Est-ce parce que leur histoire n’est pas celle des juifs? Pourquoi attendre que tout dégénère avant de faire quelque chose? Je crois que certains attendre qu’il sorte des centaines de films sur la pauvre histoire des tamouls, avant de penser que nous avions du les accepter et les traiter avec un peu plus de respect. Aujourd’hui, on parle sans cesse de l’histoire des camps de concentrations juifs et de l’atrocité faite à leurs égards. Nous avons une chance de sauver des vies et d’aider des gens dans le besoin urgent, je crois que nous n’allons pas la saisir. Futurs réfugiés, si jamais vous avez besoins d’aide, pensez-y deux fois avant de venir cogner à la porte du si gentil Canada.

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